vendredi 2 juillet 2010
La théorie de l'échec
Échec: n.m ( du jeu des échecs). Manque de réussite ; insuccès. Mettre, tenir quelqu'un en échec. "Faire échec à" : empêcher de réussir.
L'échec c'est tout simplement l'absence de réussite,
Il est pourtant souvent source de répugne, de déshonneur, de pitié et d'humiliation.
Ces derniers temps, tout me fait penser qu'une des plus grande quête de toutes sociétés (même en pleine guerre civile ou adepte de châtiments publics...) est l'obsession de la réussite et l'admiration de celle-ci.
On observe (avec un amusement certain) 3 principales catégories qui caractérisent l'Échec avec un grand "E".
L'Échec "simple", c'est son accumulation qui peut aboutir à un échec cuisant.
L'Échec cuisant, il est également accessible à tous, assez récurant pour certain et difficilement délébile.
Bien que selon moi, ce qui est admirable c'est de savoir se vautrer dans l'échec cuisant afin de se sentir capable de le balayer d'un coup de main!
Et Enfin,
Le Fiasco,
Comme je l'ai entendu dans Rencontre à Elisabethtown (intéressant, ce qui dégage de ce film), "le fiasco est une catastrophe dont les proportions deviendront légendaires".
Le Fiasco sera marqué dans les annales. Il n'est pas à la portée de n'importe quel imbécile, un fiasco, ça devient forcement public et la foule ne l'oublie pas. Son auteur (ou ses auteurs) restera un "anti-modèle" rassurant parce que l'on sait que l'on est loin d'être dans son cas.
Il est évident que le fiasco n'ai pas encore à ma portée, et je reste patiente dans l'attente d'être susceptible de pourvoir créer un fiasco!
N'est-il pas préférable d'être sure d'avoir tenté et désiré quelque chose au point que les risques encourus sont passibles de mener au Fiasco? Plutôt que de risquer un simple petit échec?
J'ai récemment eu l'honneur de savourer un bel échec...cuisant (seulement).
Alors que j'étais en essai dans une entreprise comme styliste-modéliste (au bout de quelques mois de recherches), je n'ai finalement pas été embauchée.
Classique et pas si terrible que ça. Sauf si on prend en compte que c'est un peu le métier que je veux faire depuis mon plus jeune age. Que j'ai bien largement les diplômes pour, qu'ils m'ont d'abord dit que je leur avais fait très bonne impression, que l'on a le sentiment de faire de son mieux, qu'on vous fait espérer, que la journée d'essai s'est prolongée, et, qu'au fil des heures, elle a finalement duré 3 jours!
Tout ça, pour, rentrer bredouille!!! Pas de contrat, "nada"...
Cela dit, si je me fie à la théorie:
-Pour l'Entreprise, la Prise de risque est de zéro (ou de pas grand chose)
-Pour Moi, c'est l'Échec cuisant, mais je recommencerai les doigts dans le nez! (on ne devrait pas avoir peur de l'absence de succès)
Ce qui est certain, c'est que l'entreprise n'a même pas tenté d'entrer dans les anales en faisait un Fiasco!
En continuant ainsi elle n'entrera surement dans rien du tout, pour dire vrai.
De cette théorie de l'échec, je retiendrais qu'il est aussi grand que l'audace d'où il est né, et que le succès sera plus intense lorsqu'une succession d'échecs seront étreints.
"Le succès, c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme"
"Quelques fois l'échec est nécessaire à l'artiste. Cela lui rappelle que l'échec n'est pas un désastre définitif. Et cela le libère de la tapageuse contrainte du perfectionnisme."
...Xo xo










